Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, la France a rapatrié 750 de ses ressortissants, mais environ 5.000 autres souhaitent regagner le pays, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, le 5 mars. Sur TF1, il a précisé : "Les équipes ont facilité le retour en France de 750 personnes", ajoutant que "80 % des 5.000 intéressés se trouvent aux Émirats Arabes Unis".
Les rapatriés ont utilisé des vols commerciaux affrétés par le ministère. "Quatre vols ont été envoyés depuis l'Égypte, Oman et les Émirats, et trois autres sont prévus", a déclaré Barrot, soulignant qu’un accord a été trouvé avec les autorités émiriennes pour augmenter le nombre de départs quotidiens. "Des avions militaires ont également aidé à rapatrier certains de nos compatriotes", a-t-il ajouté.
La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a précisé sur France 2 que "deux avions militaires ont transporté près de 400 personnes", signalant l'importance de ces évacuations face à un contexte de crise grandissante, exacerbée par le conflit entre l'Iran et les États-Unis, ainsi qu'Israël. Environ 400.000 Français résident ou séjournent actuellement dans la région, selon les dernières données.
Ce rapatriement s'inscrit dans un contexte international tendu, et la France met tout en œuvre pour assurer la sécurité et le bien-être de ses citoyens, tant à l'étranger qu'à l'intérieur de ses frontières. La situation reste suivie de près par les autorités, qui travaillent en collaboration avec les organisations internationales pour faciliter les retours en toute sécurité.







