Donald Trump a assuré lors d'une interaction avec les médias que les frappes de l'Amérique avaient touché jusqu'à présent 28 navires poseurs de mines iraniens, lors de sa visite à Cincinnati dans l'Ohio.
"Nous avons frappé 28 navires poseurs de mines jusqu'ici", a déclaré le président américain, qualifiant cette action comme une "excursion" qui est "très avancée" sur le calendrier initial.
Une guerre prolongée
Peu avant cette déclaration, l'Iran avait déclaré être prêt à un conflit prolongé, douze jours après le début des frappes américano-israéliennes. De son côté, Trump a affirmé qu'il "ne restait pratiquement rien à frapper" en Iran, tout en restant vague sur ses objectifs, qui semblent inclure la destruction des programmes balistique et nucléaire de Téhéran, voire un changement de régime.
Ce climat de tension accrue a attiré des critiques et des échanges de mots fermes. Helen Keller, experte en relations internationales, a souligné que ces déclarations de Trump pourraient exacerber les tensions déjà présentes dans la région: "Une escalade de ce type pourrait compliquer les efforts diplomatiques futurs". En parallèle, des sources militaires confirment que des frappes significatives ont eu lieu. Selon Le Monde, les attaques ont ciblé des infrastructures stratégiques en Iran, augmentant le risque d'une réaction violente de la part de Téhéran.
Avec la situation qui évolue rapidement, le monde reste en alerte. Les répercussions géopolitiques de ces frappes pourraient être profondes et délicates à naviguer pour les États-Unis et leurs alliés.







