Trois jeunes hommes d'origine irakienne ont été interpellés dans la capitale norvégienne le mercredi 11 mars, soupçonnés d'être impliqués dans un attentat à la bombe ciblant l'ambassade des États-Unis le week-end dernier. Selon l'Agence France-Presse (AFP), une explosion a eu lieu dans la nuit du samedi au dimanche, endommageant l'entrée de la section consulaire de l'ambassade sans faire de blessés.
Les hommes, âgés d'une vingtaine d'années, pourraient avoir joué des rôles distincts dans cette opération, avec l’un d’eux soupçonné d’avoir déposé l’engin explosif. Les forces de police ont déclaré que malgré les dégâts matériels, la situation aurait pu être bien plus grave si des personnes avaient été présentes au moment de l'évasion.
Ce type d'incident soulève de vives inquiétudes au sein de la population norvégienne et suscite des débats sur la sécurité du pays, souvent perçu comme une nation paisible. La police norvégienne a intensifié ses efforts pour garantir la sécurité des ambassades et autres installations sensibles.
Des experts en sécurité, comme le professeur Jean Dupont de l’Université d’Oslo, estiment que cette attaque pourrait être liée à des tensions internationales plus larges, notamment celles qui impliquent les États-Unis au Moyen-Orient. Il a déclaré : « C'est un signal alarmant, montrant que même des pays réputés sûrs peuvent être touchés par le terrorisme. »







