Le parquet national antiterroriste (PNAT) a déclenché une enquête pour "meurtre constitutif de crime de guerre" suite à la mort d'une humanitaire française de l'UNICEF, survenue le 11 mars en République démocratique du Congo. La victime a été touchée par des frappes ciblant la ville de Goma.
Une enquête "de flagrance contre X du chef de meurtre constitutif de crime de guerre" a été ouverte après le décès tragique de cette humanitaire, comme l'a rapporté l'AFP. Les investigations, confiées à l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité de la gendarmerie nationale (OCLCH), chercheront à clarifier les "circonstances de commission des faits" tout en tenant informés les proches de la victime.
Tuée le 11 mars
Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé son soutien à la famille et aux collègues de l'humanitaire sur les réseaux sociaux, déclarant, "Une humanitaire française de l'UNICEF a été tuée à Goma".
Dans la nuit du 10 au 11 mars, plusieurs villes congolaises, notamment celles à proximité de la frontière rwandaise, ont été la cible de frappes. Selon TF1 Info, cette attaque a causé de nombreuses victimes, y compris l'humanitaire française de l'UNICEF.







