À l'approche du premier tour des élections municipales, qui se tiendra dimanche, Emmanuel Grégoire, représentant de la « gauche unie », a fermement écarté la possibilité d'une alliance avec La France Insoumise (LFI). Ce refus catégorique, exprimé lors d'une interview sur BFMTV/RMC, souligne les tensions internes au sein de la gauche parisienne.
« Il n’y aura pas d’alliance avec la France insoumise, quelles que soient les circonstances », a martelé Grégoire, tout en précisant qu’il souhaite adresser un message clair aux électeurs : « Au niveau local, seule la gauche unie avec les écologistes peut espérer gagner. » Malgré son rejet des alliances, il a reconnu qu'une candidature de Sophia Chikirou, en cas de score supérieur à 10%, compliquerait le panorama politique.
L'éventualité de l'extrême droite comme arbitre
Les récents sondages placent Emmanuel Grégoire en concurrence directe avec Rachida Dati, la candidate de droite, alors que plusieurs autres candidats pourraient se maintenir au second tour. « Je m'attends à une forte participation ; cet election est cruciale pour la ville », a-t-il déclaré, soulignant que l'extrême droite pourrait jouer un rôle central dans cette élection.
Ainsi, pour Grégoire, Rachida Dati « ne peut pas gagner sans s'allier avec l'extrême droite, c'est la réalité du terrain ». Ce premier tour, programmé pour le 15 mars, pourrait donc être déterminant pour l'avenir politique de la capitale.







