Le nombre total des victimes au Moyen-Orient a dépassé les 2.000. Selon le site d’information BFM, ces tragédies résultent de l'offensive conjointe américaine et israélienne, qui a provoqué un déferlement de violence dans la région. Des chiffres sur les pertes demeurent flous et difficiles à vérifier indépendamment, notamment concernant l'Iran.
• Iran
Les médias d'État rapportent au moins 1.270 morts en Iran, parmi lesquels 40 victimes d'une frappe israélienne sur un quartier résidentiel à Téhéran. Des déclarations de l'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid, évoquent même près de 1.332 civils perdus dans le conflit, alors que l'armée fait état de 104 militaires tombés après le naufrage d'un navire de guerre iranien par un sous-marin américain.
• Liban
Au Liban, au moins 687 personnes ont été déclarées mortes à la suite des bombardements israéliens, comme l'indiquent les autorités locales, avec 98 enfants parmi les victimes selon l'Organisation mondiale de la santé.
• Irak
En Irak, 30 décès ont été confirmés, majoritairement parmi les membres des Forces de mobilisation populaire, des groupes chiites engagés dans le conflit.
• Israël
Du côté israélien, le bilan fait état de 12 civils tués, dont 9 à la suite d'une attaque de missile iranien dans la région de Beit Shemesh. De plus, deux soldats israéliens ont perdu la vie suite à des affrontements avec le Hezbollah au Liban.
• Autres pays affectés
Des pays comme Bahreïn, Koweït, Oman et les Émirats arabes unis ont également enregistré des pertes. Bahreïn a recensé deux décès dus à des attaques répétées, tandis que le Koweït a déploré six morts résultant d'agressions iraniennes.
• France
Le conflit a touché la France avec la perte d'un militaire, l'adjudant-chef Arnaud Frion, lors d'une attaque par drone en Irak, illustrant l'impact international du conflit.
De nombreuses voix s'élèvent pour revendiquer un appel à la paix, alors que les experts s'inquiètent des conséquences à long terme de ce conflit, non seulement sur la région, mais aussi sur la scène internationale. Selon le consultant géopolitique Jean-Luc Richelme, "ces pertes humaines nous rappellent que les conflits au Moyen-Orient continuent d'avoir des répercussions violentes et tragiques".







