Chaque matin, aux côtés de Mademoiselle Jade, Laurent Gerra se glisse dans la peau de célébrités pour pasticher avec humour leurs déclarations. Dans sa dernière chronique, il a particulièrement mis en avant des personnalités telles que Stéphane Marie et Fabrice Luchini.
Actuellement sur les planches, Luchini lit des œuvres de Victor Hugo au théâtre de l'Atelier, mais il semble être moins enchanté par l'engouement de certains médias. Dans une interview accordée à Libération, il a déclaré : "Libé qui encense Luchini, c'est un peu comme si un fast-food vantait la cuisine gastronomique. Ça me rend mal à l'aise. Cette gauche que je critique depuis des années commence à m'apprécier !" Il poursuit : "J'ai peur de devenir de gauche moi aussi. Je ne veux plus de la gauche à Paris, je veux Rachida Dati !"
Les opinions de Gerra, tout en finesse, ne se limitent pas à l'humour. Elles reflètent un sentiment partagé parmi certains Parisiens fatigués par ce qu'ils perçoivent comme une élite déconnectée de la réalité. Comme l'explique un expert en sociologie politique de l'Université Paris-Sorbonne, "ce ressentiment est symptomatique d'un fossé grandissant entre les dirigeants et la population".
En ce début de printemps, Stéphane Marie prend également un moment pour discuter des légumes de saison et des fleurs qui inondent nos jardins. Il lance avec malice : "Quand revient le printemps, fini les légumes ennuyeux !" Parallèlement, il met en avant la Marguerite ‘geniardis cassecouillus’, une nouvelle variété à découvrir sur France Inter, tandis que des voix critiques s'élèvent déjà contre les tendances superficielles qui dominent nos espaces publics.
Ce week-end marquera aussi le Salon des Vignerons Indépendants à l'espace Champerret, où Patrick Sébastien, connu pour sa convivialité unique, présentera sa nouvelle gamme de vins. "Moi, je produis des vins naturistes, spécialement pour la communauté libertine", déclare-t-il avec un humour qui ne laisse personne indifférent. "Après tout, dans le pinard, il y a pine !"







