Lors des prières célébrées à la Maison Blanche pour Pâques, un événement souvent empreint de recueillement, la pasteure Paula White-Cain, figure de proue et conseillère spirituelle de Donald Trump, a suscité des réactions en comparant le parcours du président à celui de Jésus-Christ.
Elle a affirmé que tous deux avaient connu l'« arrestation » et la trahison, avant de se « relever ». « Monsieur le président, personne n’a payé le prix comme vous », a-t-elle déclaré, soulignant les défis qu'il avait affrontés, en évoquant une >ressemblance avec l'épreuve de Jésus. Ces remarques ont été accueillies par des applaudissements dans l'assemblée, où de nombreux responsables religieux étaient présents.
White-Cain a poursuivi avec une déclaration passionnée sur le destin de Trump, affirmant que grâce à la résurrection de Jésus, Trump aussi serait victorieux dans ses entreprises : « Dieu a toujours un plan. Grâce à sa victoire, vous serez également victorieux ». Ces mots ont trouvé un écho fort et positif auprès des fidèles, et le président a répondu par un simple « Merci », le visage empreint de satisfaction.
La relation entre Trump et White-Cain remonte aux années 2000, au moment où elle est devenue sa pasteure personnelle. Auparavant, sa présence à la Maison Blanche était qualifiée de « conseillère non officielle », avant qu'elle n'obtienne un rôle officiel en tant que conseillère sur les affaires religieuses en 2019, selon des sources telles que TF1.
La pasteure a également attiré l'attention lors des élections de 2020, en insinuant que les chrétiens prêts à ignorer Trump devraient « rendre des comptes à Dieu ». Dans une vidéo partagée par le Washington Post, elle évoquait la présence de « réseaux démoniaques » qui s'opposaient au président. Son soutien indéfectible a été récompensé par Trump, qui a récemment annoncé qu'elle dirigerait un nouveau « Bureau de la foi à la Maison-Blanche », chargé d'aider les organisations religieuses dans leurs missions communautaires.
En parallèle, White-Cain a encouragé ses fidèles à contribuer financièrement à son ministère, poussant à donner « un dixième de leur revenu brut » pour soutenir ses projets, y compris des initiatives en Israël. Ces appels à la générosité soulèvent des questions sur les liens entre religion et finances, un sujet que de nombreux critiques continuent d'analyser.







