Raphaëlle Primet, conseillère communiste de Paris, se trouvait à bord de la Flottille mondiale Sumud, une initiative rassemblant plus de cinquante bateaux qui a quitté les ports de Marseille, Barcelone et Syracuse pour contester le blocus de Gaza.
Le leader des communistes, Fabien Roussel, a exprimé ses préoccupations, affirmant sur les réseaux sociaux : « une partie de la Flottille pour Gaza, dont le bateau de notre camarade Raphaëlle Primet, a été arraisonnée par l'armée israélienne. Leurs équipages ont été kidnappés ». Il a exhorté le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à agir rapidement pour obtenir leur libération.
Les organisateurs de la flottille ont publié un communiqué, précisant que « des navires militaires israéliens ont illégalement encerclé la flottille dans les eaux internationales et ont menacé d'accuser des actes de violence ».
Au total, vingt-deux bateaux ont été interceptés à l'ouest de l'île de Crète. Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, a dénoncé ces actions, les qualifiant de « piraterie et kidnappings », ajoutant que cela représente une violation grave du droit international. En solidarité, un rassemblement a été planifié à Paris jeudi soir pour montrer l’unité autour de cette cause.
Les répercussions de ces événements soulèvent des questions cruciales sur la liberté d’expression et le droit à la contestation pacifique. Comme l’a indiqué un expert en droit international, cet incident pourrait avoir des implications significatives sur la perception globale des actions militaires dans des contextes civils.







