Suite aux récentes violences survenues à Paris samedi soir, lors de la victoire du PSG en Ligue des champions, Jordan Bardella, président du Rassemblement National, a exprimé des inquiétudes alarmantes, qualifiant ces événements de "guerre civile". Des déclarations similaires ont été faites par Éric Zemmour, qui a parlé d'une nécessité de "mater l'ennemi intérieur".
Sur BFMTV/RMC, Bardella a décrit les scènes de violence en ces termes : "Nous avons été témoins de scènes ressemblant à une guerre civile. Les destructeurs ne laissent rien sur leur passage, s'attaquant aux commerces, dégradant les abribus et incendiant des véhicules avant de passer au pillage. Je lance un appel aux Français : réveillez-vous, car ils s'approchent de vos domiciles."
Il a poursuivi en disant que "la France se transforme en un endroit où la sécurité et le plaisir semblent impossibles. Les manifestations sont désormais le théâtre de comportements prédateurs qui touchent chaque coin du pays. Cette problématique sera centrale dans la future campagne présidentielle," a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a révélé que les autorités avaient effectué plus de 890 interpellations pendant le week-end, une hausse de 45% par rapport aux incidents de la finale de la Ligue des champions en 2025, ce qui souligne l'urgence de la situation.
Éric Zemmour, quant à lui, a attribué ces violences à "une jeunesse arabo-musulmane venue des banlieues qui déferle sur Paris," ajoutant sur Sud Radio qu'il était crucial de "mater cet ennemi intérieur," tout en critiquant les ministres jugés insuffisamment actifs pour rétablir l'ordre. Ces déclarations marquent une escalade dans le discours politique sur la sécurité en France, révélant des fractures sociales que certains jugent préoccupantes.







