L'Ukraine et ses alliés forment une coalition pour des capacités balistiques. Kiev s'associe avec neuf pays européens pour établir un partenariat « exclusivement défensif », dont l'objectif est de créer un nouveau système antimissile balistique. Ce système se veut une alternative plus économique au Patriot américain. Les dirigeants de ces nations, dont le Danemark, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Norvège, l'Espagne, la Suède, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, ont exprimé leur volonté de mutualiser leur expertise en défense afin de renforcer leur protection contre les menaces balistiques en Europe. Comme le souligne la Süddeutsche Zeitung, bien que la Russie ne soit pas explicitement nommée, son implication dans ce contexte est évidente. Les récentes intensifications des frappes à Kiev, rapportées par son maire Vitali Klitschko, illustrent la nécessité pour l'Ukraine de se préparer face à ces nouveaux défis.

Washington intensifie ses actions contre la Cour pénale internationale. L'administration Trump a présenté une démarche agressive visant à affaiblir ce qu'elle considère comme une « menace pour la souveraineté américaine ». Le secrétaire d'État Marco Rubio l'a exprimé à travers une vidéo sur X et un article dans The Wall Street Journal, expliquant que la CPI, au lieu d'être un simple mécanisme de dernier recours pour les crimes graves, représente désormais une menace bien plus significative. Rubio a affirmé que l'administration ne laissera pas la Cour contrecarrer les intérêts américains, tandis qu'un responsable du Département d'État, sous couvert d'anonymat, a indiqué que plusieurs options étaient envisagées pour cibler la CPI, y compris des sanctions accrues et des pressions diplomatiques.

Le Mossad aurait tenté une opération secrète pour réinstaller Ahmadinejad à la tête de l'Iran. Selon des récents rapports de The New York Times et Ha’Aretz, le service de renseignement israélien aurait établi des liens avec l'ancien président iranien à partir de 2024. Au moment de l'offensive conjointe des États-Unis et d'Israël contre l'Iran en février dernier, le Mossad aurait envisagé de confier à Ahmadinejad le leadership du pays, celui-ci ayant exprimé des critiques envers le régime actuel. Cependant, ce plan ambitieux a échoué, notamment parce que l'opération n'a jamais reçu le feu vert de Washington. En outre, des sources éclairées affirment qu'Ahmadinejad a été assigné à résidence par les Gardiens de la Révolution, découvrant ainsi ses prétendus contacts avec Israël.