La vidéoprotection s'est imposée comme un élément essentiel de la sécurité publique dans la métropole nantaise. En seulement un mandat, un nombre croissant de communes a décidé de rejoindre le Centre de Supervision Urbain (CSU) de Nantes, augmentant ainsi la surveillance dans la région.
Des villes comme Nantes, Saint-Herblain et Rezé étaient parmi les premières à adopter ce système, tandis que d’autres communes ont récemment investi dans des réseaux de caméras indépendants. En 2023, la commune d'Indre a intégré le CSU, témoignant d'une tendance croissante vers une sécurité renforcée.
Selon Denis Tallédec, conseiller métropolitain, le nombre de communes adhérentes au CSU a doublé en quatre ans, passant de quatre à huit après l'intégration de Basse-Goulaine, La Chapelle-sur-Erdre et d'autres villes.
Cette expansion s'accompagne de la promesse d'ajouter 80 caméras supplémentaires à Nantes d'ici 2025, soulignant l'engagement de la ville pour une sécurité renforcée.
Anthony Berthelot, le maire d’Indre, admet que l'introduction des caméras a été retardée en raison des diverses constructions nécessaires, mais il reste convaincu que leur présence est désormais essentielle pour la tranquillité publique. Par le passé, j’étais plutôt opposé à ces dispositifs, mais les circonstances ont évolué, et la sécurité est une priorité pour nos citoyens
, déclare-t-il. Cette infrastructure surveillée pourrait significativement réduire la délinquance et rassurer la population.
En conclusion, alors que la métropole nantaise continue d’évoluer, la vidéoprotection semble jouer un rôle de plus en plus central dans la gestion de la sécurité publique, reflet d'une préoccupation croissante pour la sécurité des citoyens.







