Une situation alarmante se dessine autour de l'ancien hôpital de la Miséricorde à Ajaccio. Christine, une riveraine, témoigne d'un incident grave survenu récemment lors d'une promenade quotidienne avec son chien. Ce jour-là, un groupe de jeunes insulte les passants avant de s'en prendre au chien, le frappant violemment.
Consternée, Christine ne s'arrête pas là. Dans un message relayé à l'antenne par le journaliste Michaël Andreani, elle déplore la présence régulière de groupes de jeunes qui vandalisent les lieux. Les fenêtres du bâtiment, par exemple, sont désormais en piteux état. "Nos enfants passent par là pour aller au collège et au lycée, je ne peux pas accepter cette situation", affirme-t-elle.
Il est crucial de rappeler que la maltraitance animale est punie par la loi en France, d'une peine allant jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, selon le Code rural. De nombreux auditeurs, indignés, ont exprimé leur soutien à Christine.
Une situation sous contrôle ?
Malgré la plainte déposée par Christine, des sources indiquent que la police municipale aurait réduit ses patrouilles sur le site. La mairie, interrogée, répond que l'intervention policière est bien effective : "Nos agents sillonnent toute la commune, notamment dans les zones où des infractions sont observées".
La SPL Ametarra, gestionnaire des lieux, assure que différents dispositifs de sécurité sont mis en place. Ainsi, un gardien surveille le site durant la journée, tandis qu'une société de sécurité private effectue des rondes nocturnes. Cependant, malgré ces efforts, des vandales continuent à causer des dommages, ayant même forcé l'accès à l'étage.
Le site, loin d'être abandonné, fait l'objet d'une attention particulière pour éviter la dégradation de l'environnement. Par ailleurs, un projet de réhabilitation en écoquartier est en cours, redonnant espoir aux riverains. "Nous voulons que cet espace soit sûr et accueillant pour tous", assure un porte-parole de la mairie.
Les incivilités aux abords de l'ancien hôpital d'Ajaccio soulèvent une problématique plus large, celle de la responsabilité collective face à des actes de violence et de dégradation. Les riverains espèrent que les autorités prendront des mesures concrètes pour protéger leur quotidien.







