Au sein de la Communauté d'agglomération Royan Atlantique, la majorité des conseillers ont déjà été élus dans 25 des 33 communes. Cependant, huit communes restent en compétition, et le second tour de ce dimanche 22 mars va s'avérer décisif.
Royan face à la montée du Rassemblement national
Le maire sortant Patrick Marengo, représentant des Républicains, a reconnu voir dans Nicolas Calbrix, le candidat du Rassemblement national, son principal rivale pour ce second tour. Certains observateurs estiment que Marengo a été empêché de remporter une victoire dès le premier tour. Bien qu’il vise un score de 45 %, son équipe espère imiter la réussite des maires comme celui de Rochefort, réélu avec un score de 63,04 % le 15 mars.
Marengo entre dans ce second tour déterminé à limiter le nombre d'élus RN au conseil municipal, critiquant Calbrix pour sa promesse démagogique de réduire la taxe foncière de 10 % à la fin de son mandat.
Soulèvements et surprises à Saint-Palais
La campagne entre les deux tours a déjà révélé des retournements à Saint-Palais-sur-Mer. Après le retrait de Jean Prou, Charlotte Rogister du RN a appelé à voter pour Fabienne Labarrières, créant ainsi une incertitude au sein des électeurs. Pierre Bernardaud, le candidat de la majorité sortante, bénéficie du soutien de figures politiques éminentes comme Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin.
Saint-Georges-de-Didonne en compétition serrée
Dans cette commune, la présence de six listes lors du premier tour témoigne d'une forte aspiration au changement. Yves Trocmet, qui a mené avec 40,69 % des voix, s'est prononcé contre toute alliance de dernière minute, promettant de mettre l’intérêt général en premier.
La Tremblade sur le fil du rasoir
Laurence Osta-Amigo, maire depuis 2017, fait face à un défi de taille. Son prédécesseur, Jean-Pascal Desplaces, a marqué des points au premier tour, laissant son avenir politique en suspension. Les résultats des précédentes élections montrent une volonté de changement chez les électeurs.
Sur le fil dans les petites communes
À Éguille-sur-Seudre et à Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet, la tension est palpable. Les maires sortants, en ballottage, doivent faire face à une forte concurrence et à des listes unifiées de leurs opposants, rendant les résultats incertains.







