La tranquillité de Cernay-les-Reims a été brutalement ébranlée jeudi dernier, lorsqu'un homme de 60 ans a été retrouvé poignardé dans son jardin. L’autopsie a révélé une tragédie encore plus choquante : 92 blessures, dont certaines profondément ancrées dans sa chair, toutes causées par des coups assénés avec une violence inouïe. Le principal suspect dans cette affaire est son fils, Thomas G., âgé de 26 ans, qui est actuellement hospitalisé après avoir subi un accident de la route ce même jour.
Le procureur de la République a annoncé que l'homicide volontaire sur un ascendant est au cœur de l'enquête. Selon les premiers éléments recueillis, le fils aurait utilisé trois couteaux pour commettre l’irréparable. D’après les experts, les blessures portent apparence de "coupes largement dévastatrices, notamment autour de la trachée et du visage", illustrant l'extrême violence de l'acte.
Au moment où il a été retrouvé, le corps de la victime portait encore deux couteaux plantés dans son corps, une découverte horrifiante qui a profondément choqué la communauté locale. Le médecin légiste a déterminé que le meurtre a eu lieu entre 10h00 et midi, une période où Thomas était engagé dans un accident de la route à proximité.
Les autorités ont rapidement pris connaissance de la situation. Après avoir été escorté par des gendarmes jusqu'à son domicile à 12h30, Thomas a été vu quelques heures plus tard en train de demander de l'aide à une voisine, portant des traces de sang. Il a fui avant que les secours n'arrivent, conduisant les gendarmes à le retrouver errant, visiblement désorienté et en état de choc.
Les tensions entre père et fils ne sont pas nouvelles. Selon des informations recueillies, la mère du suspect a rapporté des "conflits persistants" liés à la consommation de substances par Thomas, diagnostiqué schizophrène après une tentative de suicide l'année précédente. Un expert en criminologie a souligné que "les relations tendues peuvent souvent compliquer des problèmes de santé mentale, entraînant des comportements désespérés".
Actuellement, Thomas est hospitalisé, son état ne permettant pas une garde à vue dans l'immédiat. En vertu de la loi française, un homicide prémedité sur un ascendant est sévèrement sanctionné, pouvant mener à une réclusion criminelle à perpétuité. Les beaux jours paraissent désormais bien sombres pour une famille qui aurait dû célébrer sa réunion.







