Un nouvel épisode de crise frappe l'institut catholique de Riaumont, situé dans le Pas-de-Calais. Trois prêtres de cette communauté traditionaliste ont été inculpés pour des violences présumées sur mineurs, entraînant l'ouverture d'une enquête canonique. L'évêque d'Arras, Olivier Leborgne, a récemment annoncé que cette investigation vise à établir les faits avec la plus grande rigueur.
Le contexte de ces accusations est préoccupant. Plusieurs sources médiatiques, y compris France Info et Le Monde, rapportent que des victimes présumées ont décidé de briser le silence après des années de souffrance. Les témoignages, collectés par des journalistes et des associations de défense des droits des enfants, décrivent des situations alarmantes de maltraitance.
Mgr Leborgne a souligné l'importance de la transparence dans cette affaire, affirmant que l'Église doit prendre ses responsabilités face à ces actes abominables. Des experts en droit canonique affirment que cette enquête pourrait avoir des implications significatives pour la communauté catholique traditionnelle en France, déjà sous pression en raison de scandales passés.
Afin d'assurer une réponse adéquate aux préoccupations soulevées, une cellule d'écoute a été mise en place dans le diocèse. L'évêque a également appelé à la prudence et à la compassion, tant pour les victimes que pour les accusés, en précisant que la vérité doit être établie sans préjugés.
Cette situation soulève également des interrogations sur les mécanismes de protection des jeunes dans les institutions religieuses, un sujet de débat crucial en France aujourd'hui. La société civile attend des réponses claires et des mesures concrètes pour éviter que de tels actes ne se reproduisent à l'avenir.







