Vendredi 6 février, un animateur périscolaire âgé de 22 ans a été placé en examen pour agression sexuelle sur des mineurs, exhibition et corruption de mineur, dans une école maternelle du 11e arrondissement de Paris. Cet individu, appréhendé par la police mercredi, a été soumis à un contrôle judiciaire strict, lui interdisant tout contact avec des enfants et l’accès à l’établissement scolaire en question, comme confirmé par le parquet de Paris.
L’affaire sous le regard de la justice
Selon les précisions de justice, l'animateur ne peut « entrer en contact avec les victimes » ni « paraître à l’école maternelle Bullourde », où ces actes ont été dénoncés. La mairie de Paris avait, en octobre dernier, suspendu trois animateurs de cette école, soupçonnés d'actes à caractère sexuel. Le maire du 11e, François Vauglin, a exprimé des préoccupations sans apporter de commentaires détaillés, soulignant que l'affaire est désormais sous l'autorité de la justice.
Dans une déclaration à l’AFP, il a affirmé : « Les actes dénoncés par les enfants, s’ils sont avérés par les enquêtes judiciaires en cours, sont inacceptables ». Des enquêtes administratives ont également été enclenchées pour éclaircir les responsabilités au sein de l’établissement.
Cette situation critique fait écho à des préoccupations croissantes concernant la sécurité des enfants dans les établissements scolaires à Paris. Selon des experts en protection de l’enfance, il est primordial de renforcer les protocoles de sécurité pour prévenir de tels incidents. Libération a également rapporté que ces affaires mettent en lumière les défis persistants dans le cadre scolaire en matière de protection des mineurs.







