Au lendemain des frappes israéliennes dévastatrices au Liban, le Premier ministre israélien a affirmé qu’Israël n’hésiterait pas à frapper le Hezbollah "partout où il le faudra" pour assurer la sécurité des régions nord de son pays.
Depuis le 9 avril, le Liban observe une journée de deuil, ébranlé par les plus graves bombardements qu'il ait connus depuis le début du conflit. Effectuées sans préavis, ces attaques ont touché le centre de Beyrouth ainsi que d’autres localités libanaises, causant 203 morts et près de mille blessés, selon des chiffres encore préliminaires fournis par les autorités libanaises.
Benjamin Netanyahu a, sur son compte X, réitéré la position d'Israël : "Quiconque s'en prend aux civils israéliens sera frappé. Nous continuerons ces actions jusqu’à ce que la sécurité soit complètement restaurée pour les habitants du nord de notre pays." L’Armée israélienne a qualifié cette opération de sa "plus grande frappe coordonnée" contre le Hezbollah, survenue depuis le début des hostilités le 28 février dernier, qui ont déjà coûté la vie à des milliers de personnes en région, incluant Liban et Iran.
Les frappes sur le Liban fragilisent le cessez-le-feu
Les bombes israéliennes sur le Liban ont engendré un "grave danger pour le cessez-le-feu et les efforts pour une paix durable dans la région", a déclaré le secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, dans un communiqué émis par son cabinet. Ce message souligne les inquiétudes croissantes concernant la stabilité d'un cessez-le-feu déjà précaire, alors que le Conseil de sécurité appelle à une désescalade immédiate.







