Le blocus maritime du détroit d'Ormuz, annoncé par Donald Trump, a officiellement débuté ce lundi 13 avril à 16h. Le président américain a averti que tout «navire d'attaque rapide» iranien tentant de forcer le blocus sera «détruit».
Suite à des négociations infructueuses entre Washington et Téhéran, Trump a décidé d'imposer un blocus naval autour des ports iraniens. Sur son réseau social Truth Social, il a déclaré : "La marine iranienne est désormais en position vulnérable. Nous avons choisi de ne pas engager les quelques vedettes rapides présentes, car elles ne représentent pas une menace significative". Cependant, l'avertissement s'est intensifié : "Si l'un de ces navires s'approche de notre blocus, il sera rapidement éliminé, avec la même rigueur que celle appliquée face aux trafiquants de drogue en mer." Cette déclaration met en lumière l'escalade des tensions dans la région.
Aucun pays n'a le droit de bloquer le détroit d'Ormuz
En réaction à ces événements, le chef de l'agence maritime de l'ONU a affirmé que, selon le droit international, aucun pays ne peut revendiquer le pouvoir de bloquer le détroit d'Ormuz. "Conformément aux règles internationales, la liberté de navigation dans les détroits utilisés pour le transit maritime doit être respectée et protégée", a-t-il ajouté.
Cette situation délicate suscite des inquiétudes dans le secteur maritime et utilise les canaux diplomatiques pour éviter une escalade plus prononcée. Les experts, comme ceux du French Institute for International Relations, soulignent que cette opération pourrait entraîner des répercussions économiques graves, étant donné que le détroit d'Ormuz est un point névralgique pour le transit du pétrole mondial.
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