Sean Strickland, connu pour ses provocations, se retrouve une fois de plus au cœur d’une tempête médiatique. Le combattant américain de l’UFC a dévoilé une vidéo générée par intelligence artificielle dans laquelle il apparaît en train d’asséner des coups à une femme transgenre ressemblant à Dylan Mulvaney, une actrice âgée de 29 ans, qui avait été au centre d’un vif débat aux États-Unis.
Cette vidéo, largement perçue comme violente et offensante, suscite indignation et consternation parmi de nombreux internautes. Non seulement elle attaque une figure emblématique de la communauté LGBT+, mais elle semble également viser Bud Light, sponsor officiel de l'UFC, après le boycott conservateur qui a suivi leur collaboration avec Mulvaney en 2023.
UFC fighter Sean Strickland posts an AI video of himself beating up transgender Dylan Mulvaney to kick off Pride Month.
— Collin Rugg (@CollinRugg) June 2, 2026
The video appeared to be a fake Bud Light ad.
"Ive yet to see one rainbow flag. We're back!!!" Strickland said.
"Say what you want about Trump but June has… pic.twitter.com/tqC3GW1cZk
La communauté LGBT+ répond à Strickland
Dans la légende de sa publication Instagram, Strickland a déclaré : "Je n’ai pas encore vu un drapeau arc-en-ciel. Nous sommes de retour !!!" Cette affirmation a rapidement fait réagir la communauté en ligne, provoquant une véritable onde de choc.
Alors que certains conservateurs interprètent cette vidéo comme une simple provocation politique, de nombreux critiques dénoncent l’affichage de violence à l’égard d’une personne transgenre, une thématique particulièrement sensible en ce mois de la fierté. Un internaute s’est interrogé sur le besoin de Strickland de s’immiscer dans les affaires personnelles d’autrui, tandis qu’un autre a fait preuve d’ironie en soulignant le caractère évident de la vidéo générée par IA.
Cette controverse n’est pas sans rappeler les enjeux actuels autour des droits des personnes transgenres, alors que les débats sur leur représentation dans les médias prennent une ampleur croissante. Pour plus de détails, Le Monde a fait état de la réaction générale des syndicats et des organisations LGBT+ qui plaidant pour plus de respect et de représentation juste.







