Le 3 juillet, Emmanuel Macron a annoncé sur X que le Charles-de-Gaulle allait regagner le port de Toulon après plusieurs mois déployé au Moyen-Orient. Deux chasseurs de mines restent en alerte dans le détroit d'Ormuz.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février dernier, la France a renforcé sa présence navale dans la région, avec le porte-avions Charles-de-Gaulle en tête. Quatre mois plus tard, le président a confirmé la fin de cette mission temporaire, signalée par des sources comme Le Parisien. Le navire, qui peut transporter jusqu'à 40 aéronefs et 2 000 membres d'équipage, est déjà en Méditerranée.
"La France a déployé des ressources tant humaines que matérielles au Moyen-Orient, incluant deux chasseurs de mines, deux frégates et un avion de patrouille maritime", a déclaré Emmanuel Macron sur X. "Ces forces sont prêtes à collaborer avec nos alliés pour garantir la sécurité maritime dans le détroit d'Ormuz", a-t-il ajouté.
Une maintenance prévue à la mi-juillet
Le président a mentionné que la signature d'un mémorandum d'accord entre les États-Unis et l'Iran, datant du 17 juin, constitue une avancée significative pour la sécurité régionale. Cette amélioration a conduit Emmanuel Macron à revoir les capacités françaises déployées dans la région. Bien que le Charles-de-Gaulle retourne à Toulon, les moyens de déminage ainsi que leur escorte resteront sur place, prêts à intervenir. Le porte-avions, mesurant 261 mètres de long, devrait entrer en période de maintenance à la mi-juillet.







