Dans une interview accordée à France 2, Emmanuel Macron a affirmé que la France pourrait déployer "plusieurs milliers" de soldats en Ukraine pour participer à des missions de maintien de la paix après la signature d'un cessez-le-feu. "Ce ne sont pas des forces que nous engageons au combat", a-t-il souligné, clarifiant ainsi le rôle prévu de l’armée française, qui inclura la supervision de la frontière russo-ukrainienne.
Cette déclaration fait suite à une réunion des alliés de Kiev à Paris, au cours de laquelle le président a précisé que la France s'engageait également à contribuer à la régénération de l'armée ukrainienne. Des experts militaires estiment que la présence d'une force multinationale pourrait non seulement garantir la stabilité des nouvelles frontières, mais aussi renforcer la coopération entre les nations d'Europe et les États-Unis.
"Le travail de vérification de la sécurité à la frontière sera mené par des équipes ukrainiennes en collaboration avec des partenaires internationaux, notamment américains". Ces efforts, selon le président, visent à prévenir toute forme de résurgence des hostilités. Il a également été rapporté que des discussions sur le coup de main à la reconstruction du pays sont en cours.
Des responsables politiques français ont accueilli cette initiative comme un pas positif vers la consolidation de la paix en Europe de l'Est. Pierre Serve, député et expert en relations internationales, a déclaré à France Info : "Il est crucial que la France prenne un rôle actif dans cette période de transition pour l'Ukraine". Le contexte de cette annonce soulève des questions sur l’implication de l’OTAN et les répercussions géopolitiques d'une telle démarche.







