Dans un acte à la fois tragique et répugnant, un homme a utilisé des somnifères pour contrôler sa femme pendant près de dix ans. Cette affaire s'est déroulée dans la province de Limbourg, aux Pays-Bas, révélant une réalité insidieuse de violence domestique.
Tout a commencé lorsque la victime a commencé à ressentir une somnolence excessive et des troubles de mémoire après avoir consommé un thé préparé par son mari de 54 ans. Inquiète, elle a décidé de faire un test sanguin qui a révélé la présence alarmante de somnifères et d'analgésiques, la plongeant dans une spirale de désespoir. Comme le rapporte le média belge 7 sur 7, l'épouse a alors confronté son mari, qui a justifié ses actions en déclarant qu'il le faisait pour qu'elle puisse mieux dormir.
Au fur et à mesure de son enquête, elle a découvert des sextoys cachés dans leur maison, renforçant ses soupçons. Poussée par son instinct, elle a contacté la police, qui a ensuite retrouvé des vidéos incriminantes montrant des actes de viol. Cette révélation a été un choc pour la victime, qui a dû faire face à une réalité plus cauchemardesque que ce qu'elle avait imaginé.
Le mari a été mis en détention, et à la suite de son arrestation, l'épouse a décidé de divorcer et de couper les liens avec son agresseur. Selon Franceinfo, le tribunal de Hasselt a rendu son verdict le 9 janvier 2026, condamnant l'homme à dix ans d'emprisonnement, avec l'obligation de verser à son ex-épouse des dommages-intérêts de 15 000 euros, montant qui pourrait être révisé à la hausse après une évaluation supplémentaire.
Les experts en violence domestique soulignent l'importance de dénoncer de tels actes, souvent invisibles. Le Dr Catherine Guyot, psychologue spécialisée, indique que : "La manipulation psychologique et chimique peut laisser des cicatrices durables, et il est essentiel que les victimes sachent qu'elles ne sont pas seules et qu'il existe des ressources pour les soutenir."
Ce cas met en lumière la nécessité d'accroître la sensibilisation sur la violence domestique, sous toutes ses formes, et de promouvoir des actions préventives pour éviter de tels abus dans le futur.







