La Maison-Blanche a révélé qu’un moratoire avait été décrété sur 800 exécutions de manifestants initialement prévues mercredi en Iran. Karoline Leavitt, porte-parole de l'administration américaine, a indiqué que cette décision pourrait être interprétée comme un signe de la pression croissante exercée par la communauté internationale sur Téhéran.
Lors d'un point de presse, Leavitt a souligné que finalement, « toutes les options » demeuraient envisageables pour les États-Unis si la répression des manifestations persistait. Selon les déclarations de Donald Trump, le leader américain a mis en garde Téhéran contre des « conséquences sévères » si la répression ne cessait pas.
Le président a également eu une conversation avec Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, qui, selon des sources du New York Times, aurait demandé à Trump de ne pas recourir à une intervention militaire en Iran.
Cette décision de l'Iran pourrait être perçue comme un mouvement tactique face à l'isolement croissant du régime, suite aux manifestations qui ébranlent le pays depuis plusieurs mois. Des observateurs considèrent que cet arrêt pourrait également être une tentative de calmer les tensions avec les États-Unis et leurs alliés afin d'éviter des sanctions additionnelles.
De nombreux experts en relations internationales estiment que cette situation pourrait contribuer à forger une nouvelle dynamique dans la région. Selon Le Monde, l'attention des puissances occidentales demeure portée sur la manière dont Téhéran gérera la pression interne et externe tout en naviguant dans un climat de sévérité sociale.
Il sera intéressant de voir comment ces développements influenceront les prochains dialogues diplomatiques et les possibilités d'une désescalade des tensions dans la région.







