Depuis Dubaï, des influenceurs constatent avec surprise les frappes iraniennes, déclenchant un mélange de consternation et de moqueries.Installés à Dubaï pour le calme, ces influenceurs partagent désormais des images de missiles en plein ciel. Samuel, un Britannique, souligne son expérience proche de l'action, affirmant qu'il était à proximité de l'hôtel Fermont récemment touché. La communauté des expatriés, d'ordinaire en quête de luxe et de sérénité, est submergée par cette réalité brutale.
"C'est incroyable !" s'exclame Hofit Golan, une influenceuse israélienne. En parallèle, Maeva Ghennam, une personnalité de la télé-réalité française, filme en s'angoissant URL="https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/au-lendemain-des-frappes-en-iran-les-attaques-en-riposte-se-multiplient-dans-le-golfe-1772394888">"La France, protège-nous !"
Déconnexion totale
Les vidéos partagées sur les réseaux sociaux ont aussi suscité une vague de moqueries concernant la déconnexion des influenceurs face aux enjeux géopolitiques. La journaliste Emma Férey, auteure de Emirage, observe qu'il s'agit d'un retour à la réalité pour eux, alors qu'ils sont habituellement plongés dans un environnement de luxe où tout semble aisé.
Inquiétude croissante
En réponse à cette escalade, l'ambassade de France a rappelé à ses ressortissants de rester prudents et de respecter les consignes de sécurité. Dans une vidéo, Deepti Mallik tente de rassurer : "Dubaï est préparé pour faire face à de telles situations." Pourtant, des sentiments d'anxiété envahissent certains, comme Benjamin Samat, qui critique ceux se réjouissant de ces événements tragiques.
Dubaï, attirant de nombreux influenceurs grâce à une offre sans impôt sur le revenu et un cadre de vie luxueux, doit à présent faire face à un changement de ton, où l'insouciance est mise à rude épreuve face aux fracas des armes. De plus en plus de voix s'élèvent pour pointer ce décalage entre le monde glamour de l'influence et une réalité tragique. Un retour vers la réalité semble inéluctable, comme l'affirme Emma Férey : "Continuer à faire son beurre alors que le monde brûle est un décalage indécent pour le public."
Installés à Dubaï pour le calme, ces influenceurs partagent désormais des images de missiles en plein ciel. Samuel, un Britannique, souligne son expérience proche de l'action, affirmant qu'il était à proximité de l'hôtel Fermont récemment touché. La communauté des expatriés, d'ordinaire en quête de luxe et de sérénité, est submergée par cette réalité brutale.
"C'est incroyable !" s'exclame Hofit Golan, une influenceuse israélienne. En parallèle, Maeva Ghennam, une personnalité de la télé-réalité française, filme en s'angoissant URL="https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/au-lendemain-des-frappes-en-iran-les-attaques-en-riposte-se-multiplient-dans-le-golfe-1772394888">"La France, protège-nous !"
Déconnexion totale
Les vidéos partagées sur les réseaux sociaux ont aussi suscité une vague de moqueries concernant la déconnexion des influenceurs face aux enjeux géopolitiques. La journaliste Emma Férey, auteure de Emirage, observe qu'il s'agit d'un retour à la réalité pour eux, alors qu'ils sont habituellement plongés dans un environnement de luxe où tout semble aisé.
Inquiétude croissante
En réponse à cette escalade, l'ambassade de France a rappelé à ses ressortissants de rester prudents et de respecter les consignes de sécurité. Dans une vidéo, Deepti Mallik tente de rassurer : "Dubaï est préparé pour faire face à de telles situations." Pourtant, des sentiments d'anxiété envahissent certains, comme Benjamin Samat, qui critique ceux se réjouissant de ces événements tragiques.
Dubaï, attirant de nombreux influenceurs grâce à une offre sans impôt sur le revenu et un cadre de vie luxueux, doit à présent faire face à un changement de ton, où l'insouciance est mise à rude épreuve face aux fracas des armes. De plus en plus de voix s'élèvent pour pointer ce décalage entre le monde glamour de l'influence et une réalité tragique. Un retour vers la réalité semble inéluctable, comme l'affirme Emma Férey : "Continuer à faire son beurre alors que le monde brûle est un décalage indécent pour le public."







