« Au moindre bruit, l'angoisse nous envahit. » Sepideh (prénom d'emprunt pour sa sécurité), résidente de Téhéran, est plongée dans un profond désespoir depuis le déclenchement des bombardements israéliens et américains sur l'Iran.
Le 28 février, ces attaques ont intensifié ses inquiétudes, transformant chaque bruit de la ville en source de terreur. Son époux est actuellement détenu dans la tristement célèbre prison d'Evin, où les critiques du régime des mollahs sont souvent condamnés à des années de souffrance. Selon Ouest-France, des milliers de personnes y croupissent, subissant des traitements inhumains.
« De la fumée s'élève de plusieurs quartiers de la ville, et nous vivons dans la peur. » Cette femme de la trentaine exprime une détresse palpable. Les difficultés de communication croissent, et elle a configuré ses applications pour tenter de garder contact avec l'extérieur, mais chaque message pourrait être son dernier.
L'agence de presse France 24 souligne que les tensions en Iran font des ravages, tant sur le plan humain que matériel. L'angoisse de Sepideh est partagée par des millions d'Iraniennes et d'Iranien qui, comme elle, craignent pour leurs proches alors que le régime répressif des mollahs continue de sévir.
Des experts tels que Dr. Hamid S., spécialiste des relations internationales, affirment que les conséquences de cette guerre sur la population civile seront dévastatrices : "La douleur et la souffrance des innocents dans des conflits armés sont souvent oubliées. Nous devons urgemment plaider pour la paix et la libération des prisonniers politiques, comme ceux d'Evin."







