Le 2 mars 2026, lors de la Coupe d'Asie des nations qui se déroule en Australie, les footballeuses iraniennes ont pris une décision audacieuse en refusant de chanter l'hymne national avant leur match face à la Corée du Sud. L'équipe s'est inclinée sur un score de 3-0.
Reza Pahlavi, fils de l'ancien chah, a exprimé de vives inquiétudes concernant la sécurité des joueuses. Selon lui, « Elles s’exposent à de graves conséquences si elles retournent en Iran. » Ces mots résonnent particulièrement dans un contexte où les autorités iraniennes intensifient leur répression contre les voix dissidentes.
Le climat est devenu hostile pour les sportives en Iran. Un présentateur de la télévision d'État a qualifié ces femmes de « traîtresses en temps de guerre », exacerbant la polémique. Face à cette situation, plusieurs militants et figures politiques, dont Donald Trump sur son réseau Truth Social, plaident pour l'octroi d'un asile politique aux footballeuses.
La situation décrite par des médias comme Le Monde illustre l'ampleur des dangers auxquels font face ces athlètes, qui symbolisent au-delà du sport, la résistance d'un peuple. Hodjatoleslam Kazem Sedighi, un leader religieux influent, a même appelé à les punir, affirmant que leur geste était un affront au pays.
Ce scénario tragique met en lumière le courage des sportives iraniennes, mais aussi les dangers qui guettent ceux qui osent remettre en question l'ordre établi dans leur patrie. Alors que la communauté internationale observe, les enjeux d'un match dépassent largement le cadre sportif.







