Les frappes israéliennes se poursuivent sur le territoire libanais, touchant plusieurs quartiers de Beyrouth et faisant des victimes. Selon des sources locales, notamment l'agence France-Presse, au moins sept personnes ont perdu la vie dans la vallée de la Bekaa lors de bombardements le 11 mars dernier.
Au cœur de la nuit du 10 au 11 mars, le ciel de Beyrouth s’est embrasé sous l'effet des frappes israéliennes. Les habitants, terrifiés, fouillent les décombres à la recherche de rescapés dans un quartier qui a longtemps été considéré comme calme et sécuritaire. Bien que ces zones ne soient pas historiquement liées à des groupes pro-iranien comme le Hezbollah, les frappes ont pris les résidents de court. Actuellement, le bilan des victimes n'a pas encore été officiellement confirmé.
Un voisin, encore sous le choc, explique : "C'est un choc. Notre quartier n'est pas politisé et ses membres ne sont pas impliqués dans le conflit." Un commerçant ajoute : "Je dormais paisiblement lorsque j’ai été brusquement réveillé par des cris. J'ai des enfants de 6, 5, 14 et 16 ans." Ces témoignages illustrent la peur qui s'est installée parmi la population civile.
Bilan des frappes dans la plaine de la Bekaa
Dans la plaine de la Bekaa, un autre bilan alarmant fait état de sept décès et de dix-huit blessés à la suite d'une attaque ciblée. Les forces israéliennes, déployées au sud du Liban, témoignent de l'escalade de la violence dans cette région, avec des chars visibles à proximité de la frontière. Les autorités israéliennes semblent avoir un objectif clair : créer un corridor désertique en rasant les terres et en déplaçant les populations. La situation demeure extrêmement tendue, et de nombreux experts s'interrogent sur les conséquences d'une telle intensification des hostilités sur la stabilité du Liban et de la région entière.







