Le 19 mars 2026, la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a rencontré le président américain à la Maison Blanche, une rencontre qui s'est conclue sur des engagements de coopération renforcée dans des domaines clés tels que la sécurité, l'énergie et le commerce. Ces promesses d'investissements substantiels ont un peu assoupli la position de Tokyo, qui a refusé d'engager des navires pour la sécurité dans le détroit d'Ormuz.
Cependant, l'événement a pris une tournure inattendue avec une remarque de Donald Trump qui a mis la première ministre dans une situation délicate. En réponse à une question concernant l'absence de consultation avec d'autres nations avant l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, il a déclaré : « Qui s’y connaît mieux en surprise que le Japon ? Pourquoi ne m’avez-vous pas parlé de Pearl Harbor ? » Cette référence au célèbre raid japonais du 7 décembre 1941 a semblé choquante, suscitant des réactions mitigées. Analysant la situation, l'expert en relations internationales Pierre Dupont a déclaré à 'Le Monde' : « Les mots de Trump illustrent à quel point l'histoire peut influencer la diplomatie d’aujourd’hui, et ce, de manière parfois maladroite. »







