Les frappes israélo-américaines ciblent les yeux de l'Iran. Le 20 mars, le porte-parole des Gardiens de la Révolution, Ali Mohammad Naini, a été éliminé, accentuant l'instabilité du régime.
Vingt jours après le début des hostilités au Moyen-Orient, les attaques d'Israël s'intensifient en Iran. Les Gardiens de la Révolution ont annoncé le décès de leur porte-parole, Ali Mohammad Naini, suite à des frappes américano-israéliennes. Ils l'ont qualifié de "martyr tombé lors d'une attaque lâche orchestrée par le camp américano-sioniste", selon un communiqué diffusé sur leur site Sepah News, relayé par i24News.
Cette information a été confirmée par plusieurs médias iraniens, qui ont rapporté la mort d'Ali Mohammad Naini dans une frappe. Tsahal a également annoncé son décès, marquant un coup dur pour le régime iranien.
Une série de frappes qui décapite progressivement le régime iranien
La disparition d'Ali Mohammad Naini s'ajoute à une liste croissante de dirigeants iraniens perdus depuis le 28 février à travers les frappes ciblées. Dès le premier jour du conflit, le guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei, ainsi qu'une quarantaine de membres de son entourage ont été tués. Ces actions déstabilisent gravement les structures militaires et politiques de l'Iran.
Récemment, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait signalé la mort du chef du renseignement iranien, Esmail Khatib, en déclarant : "Personne en Iran n’a d’immunité". Israël a également revendiqué l'élimination d'Ali Larijani, ancien secrétaire du Conseil de sécurité nationale, et plusieurs figures des Bassidjis. D'autres personnalités influentes, comme le commandant des Gardiens de la Révolution, le chef d'état-major des forces armées et le ministre de la Défense, ont également succombé à ces attaques.







