Des millions de manifestants, dont plusieurs personnalités emblématiques comme Bruce Springsteen et Robert De Niro, ont défilé le 28 mars à travers les États-Unis pour s'opposer à Donald Trump, à sa politique anti-immigration et à son implication dans les conflits au Moyen-Orient. Les mots d'ordre tels que "Pas de rois, pas d'ICE, pas de guerre" ont résonné dans des villes comme New York, Minneapolis, Philadelphie et Boston, où des pancartes anti-guerre ont fait leur apparition après un mois intense de tensions dans la région.
Le collectif No Kings, organisateur de ces manifestations, a revendiqué une participation record, avançant que plus de huit millions de personnes ont pris part à cette mobilisation répartie sur plus de 3 300 cortèges à travers le pays. Comparativement au mois d'octobre, cela représente une augmentation d'environ un million de participants et 600 cortèges de plus.
/2026/03/29/69c8b7a527b57746626808.jpg)
Malgré l'absence de chiffres officiels de la part des autorités américaines, des voix à travers le pays s'élèvent pour dénoncer ce qu'elles perçoivent comme une menace à la Constitution. Marc McCaughey, un ancien combattant de 36 ans, a exprimé son indignation : "Nous sommes ici pour que les gens se sentent en sécurité et que leur voix soit entendue", a-t-il déclaré à l'AFP.
À Washington, à proximité de la Maison Blanche, Robert Pavosevich, 67 ans, a ajouté que Trump "ne fait que mentir" et que "de plus en plus de gens sont en colère, et je pense que les choses vont doucement changer". Pendant ce temps, le président américain profitait d'une partie de golf dans son club privé en Floride, ignorant profondément la vague de mécontentement qui déferle sur le pays.







