Le 28 mars, des figures emblématiques telles que Jane Fonda, Robert de Niro et Bruce Springsteen ont pris part à une vaste mobilisation organisée par le mouvement "No Kings". Ce dernier s'érige en symbole de résistance aux politiques de Donald Trump, en particulier ses mesures anti-immigration et ses actions en matière de guerre.
Partout sur le territoire, de Washington à Minneapolis, des millions d'Américains ont répondu présent, épaulés par ces célébrités engagées qui ont diffusé leur message au cours de manifestations. Selon les chiffres communiqués par l'AFP, "No Kings" a réussi à rassembler 8 millions de personnes pour cette troisième journée de protestation.
À Washington, au Kennedy Center, Jane Fonda a fédéré autour d'elle plusieurs artistes à travers la structure "Artists United for Freedom". Elle a réaffirmé son engagement à défendre le Premier amendement, en préservant le droit des Américains à exprimer leurs opinions. Fonda, qui avait relancé le Comité pour le Premier amendement l'année dernière, souhaite renforcer la résistance à l'administrateur actuel, s'inspirant de l'héritage de son père, Henry Fonda, qui avait lutté pour des causes similaires à l'époque du maccarthysme.
"Le droit de contester est indispensable dans une démocratie", a déclaré Fonda lors d'un discours, soutenue par d'autres artistes qui partagent cette vision. Le mouvement continue de gagner en traction et en notoriété, mobilisant des voix influentes qui espèrent éveiller les consciences sur les dérives perçues du gouvernement.







