Le président américain Donald Trump a déclaré le 14 avril 2026 qu'il envisageait des négociations imminentes avec l'Iran, affirmant que la guerre en cours était "presque terminée". Cela survient alors qu'il prévoit des pourparlers à Islamabad cette semaine, malgré un premier round infructueux le week-end dernier.
Trump a souligné que les autorités iraniennes montraient un véritable désir d'arriver à un accord, mentionnant qu'un nouvel essai de négociation pourrait se faire dans les jours à venir. "Quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours", confiait-il à un journaliste du New York Post. Bien qu'un premier échange avec le vice-président JD Vance ait échoué, le cessez-le-feu établi le 8 avril demeure intact.
En parallèle, les États-Unis ont intensifié la pression sur l'Iran par la mise en place d'un blocus maritime, ce qui pourrait avoir des conséquences majeures sur leur économie, étant donné que cette dernière dépend à 90 % du commerce maritime, selon le général américain Brad Cooper.
La diplomatie pakistanaise cherche à raviver les discussions, soutenue par le chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir, que Trump a loué pour son travail de médiation. Des sources au sein du gouvernement pakistanais, rapportées par l'AFP, ont confirmé cette volonté de relancer les pourparlers.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a également encouragé la reprise des négociations, soulignant qu'il n'existe pas de solution militaire à cette crise, une opinion que partage plusieurs analystes. Pendant ce temps, le marché mondial du pétrole reste relativement stable, malgré les tensions, avec un prix dépassant à peine les 95 dollars le baril.
À la croisée des chemins diplomatiques au Liban
Parallèlement, le Liban et Israël ont accepté d'entamer des négociations de paix, marquées par la première rencontre officielle depuis 1993. L’ambassadeur israélien a exprimé son souhait de conduire les discussions sans l'intervention de la France, tandis que le Liban a jugé ces pourparlers comme "constructifs". En outre, les tensions demeurent vives, le Hezbollah continuant d'attaquer des cibles israéliennes.
Le bilan au Liban est lourd, avec plus de 2 000 décès dus aux frappes israéliennes depuis le début des hostilités en mars. À ce jour, environ un million de personnes ont été déplacées, représentant un cinquième de la population libanaise, selon l'ONU. Les forces israéliennes ont également subi des pertes, avec des soldats blessés lors d'affrontements dans le sud du pays.







