À environ un an des élections présidentielles, les premières évaluations d'opinion révèlent une tendance persistante : le Rassemblement national (RN) apparaît comme le favori pour atteindre le second tour dans la plupart des scénarios envisagés.
D'après les analyses de l'Figaro, le RN se classe systématiquement parmi les deux premiers lors du premier tour, dans divers contextes étudiés. Des figures comme Marine Le Pen et Jordan Bardella reçoivent entre 25 % et 35 % des intentions de vote, les plaçant ainsi sur la voie d'un second tour crucial.
Édouard Philippe bien placé pour affronter le RN
En revanche, la lutte pour la deuxième place au sein du bloc central reste élusive. Édouard Philippe, traditionnellement perçu comme un sérieux concurrent, affiche plus de 80 % de chances d'accéder au second tour, bien que ses intentions de vote connaissent un léger déclin. Quant à Gabriel Attal, il se situe autour de 40 % de chances, soulignant une dynamique compétitive au sein de cette frange du spectre politique.
À gauche, Jean-Luc Mélenchon montre des signes de progrès dans certaines enquêtes, bien qu'il demeure en retrait dans les estimations globales, avec seulement 17 % de chances de sa qualification pour le second tour, pendant que Raphaël Glucksmann plafonne autour de 2 %, loin des leaders.
Les résultats, bien qu'encourageants pour le RN, doivent être interprétés avec précaution. Un expert politique du Monde a commenté que « la campagne n'est pas encore réellement lancée, et les dynamiques peuvent changer rapidement ». Néanmoins, ces données suggèrent que dans pratiquement toutes les simulations étudiées, le Rassemblement national est positionné pour figurer au second tour.







