Selon une enquête d'Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, Marine Le Pen maintient une solide avance dans les intentions de vote pour la présidentielle de 2027, malgré sa récente condamnation en appel pour détournement de fonds publics. Actuellement en pourvoi en cassation, la candidate du Rassemblement National semble s’imposer, plaçant ses principaux rivaux face à de sérieux défis.
Les scénarios analysés indiquent que le taux d’intentions de vote pour le député du Pas-de-Calais se situe entre 34 et 35,5 %, positionnant ainsi Le Pen nettement devant ses adversaires, ce qui témoigne de sa popularité persistante.
Le Pen gagnante au second tour dans tous les cas
D'après le même sondage, Marine Le Pen est également favorisée dans des hypothèses de second tour. Si elle affrontait Jean-Luc Mélenchon, elle remportera la victoire avec 67,5 % des voix contre 32,5 % pour le leader de La France Insoumise. En revanche, un face-à-face avec Édouard Philippe serait plus capital, même si Le Pen resterait en tête avec 52 % contre 48 %.
Une bataille serrée pour décrocher la deuxième place
La compétition derrière Le Pen s'annoncerait tout aussi intense. Dans un scénario où Gabriel Attal ne serait pas en lice, Édouard Philippe obtiendrait 16,5 % des intentions de vote, juste devant Jean-Luc Mélenchon, qui se situerait à 16 %. Si l'ancien Premier ministre décidait de se présenter, il pourrait voir son score baisser à 14 %, tandis que Mélenchon grimperait entre 14,5 et 16 %, selon les configurations retenues.
Jean-Luc Mélenchon reste le candidat le plus solide à gauche
Mélenchon, quant à lui, prévoit de continuer sa course. S'affirmant comme le candidat le mieux placé au sein de sa formation, il pourrait atteindre un score compris entre 14,5 et 16 %, loin devant Raphaël Glucksmann qui se situe entre 8 et 11 %. D'autres figures de la gauche, comme Marine Tondelier, peinent à dépasser 6 %.
Une quatrième candidature déjà lancée
Ayant déjà tenté sa chance lors de trois élections présidentielles, Jean-Luc Mélenchon se dit déterminé à franchir le premier tour cette fois-ci. En campagne active, il s'emploie à convaincre les Écologistes et le Parti communiste de le rejoindre dans sa démarche, espérant créer une dynamique favorable à gauche.







