Lors d'un scrutin qui s'est déroulé ce jour-là, 269 représentants ont voté en faveur de la censure, insuffisante pour atteindre le seuil des 288 voix requis pour renverser le gouvernement. Cette situation reflète la fragilité et les divisions qui prévalent au sein de l'Assemblée, maintenant dominée par des absences préjudiciables.
Avant le vote, Sébastien Lecornu a exprimé ses raisons de recourir à l'article 49.3 pour faire adopter rapidement le budget sans un vote complet. Il a déclaré : "Quand le débat ne mène à rien, il est impératif qu'une décision soit prise pour garantir un budget à la nation." Cette manœuvre a suscité de vives critiques de la part de l'opposition.
Mathilde Panot, cheffe de groupe de LFI, a dénoncé ce qu'elle appelait un "budget de malheur" imposé "en force", tandis que Marine Le Pen a dénoncé des "annonces irresponsables" visant à séduire le Parti socialiste. "Il est urgent que les députés qui prônent la réduction des impôts et la responsabilité financière aillent jusqu'au bout de leurs engagements", a-t-elle conclu.
Les débats autour du budget 2026, exacerbé par l'utilisation du 49.3, continuent de faire monter la tension politique. L'issue des futures motions de censure reste incertaine, mais les deux partis, LFI et le Rassemblement national, semblent déterminés à revenir à la charge, avec des conséquences potentielles pour l'avenir du gouvernement en place.







