L'ancien président de la République, désormais député PS de Corrèze, a partagé un aspect intime de sa vie familiale en révélant le surnom qu'il a choisi pour ses petits-enfants.
François Hollande n'est pas étranger aux surnoms, ayant autrefois été la cible de sobriquets variés tout au long de sa carrière politique. Des appellations comme «Monsieur 3%» ou «Flamby» ont souvent entretenu une image colorée de sa personnalité publique. Cependant, c'est cette fois-ci un choix délibéré qu'il a fait pour ses petits-enfants. Dans le cadre d'un entretien pour le podcast Legend, l'ex-chef de l'État a évoqué la relation qu'il entretient avec ceux-ci et a dévoilé comment il désire être appelé durant les moments en famille.
«C'est moi qui ai voulu qu'ils m'appellent comme ça, car j'appelais mon grand-père», a-t-il précisé avec émotion. Ce lien intergénérationnel est d'autant plus poignant, étant donné qu'il a connu ses grands-pères jusqu'à un âge avancé. «Je les appelais “Pépère”... J'ai donc demandé à ce qu'ils m'appellent comme j'appelais mon grand-père... Pépère», a-t-il expliqué en toute simplicité.
Cette révélation a suscité des réactions variées, allant de la tendresse à la légèreté. Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication, remarque que cette stratégie de créer un lien affectif à travers un surnom peut jouer un rôle crucial dans une campagne politique future, alors qu'Hollande envisage de se présenter à nouveau en 2027. «C'est une manière de humaniser sa figure publique, de se rappeler à la mémoire affective des Français», souligne-t-il.
Ainsi, au-delà de cette simple déclaration, François Hollande esquisse les contours d'une affection familiale qui pourrait influencer son image dans les sphères politiques à venir.







