Un hommage rendu à Quentin Deranque, un militant d'extrême droite décédé à Lyon le 14 février dernier, s'est tenu ce vendredi 20 février devant la préfecture du Mans. Malheureusement, cet événement s'est accompagné de tensions, entraînant l'interpellation de sept personnes.
Le rassemblement, baptisé « Justice pour Quentin », a été lancé via les réseaux sociaux et a réuni environ soixante participants, malgré l'absence d'approbation du Rassemblement national local. D'après un rapport de Ouest-France, les manifestants se sont regroupés à 18h45 pour exprimer leur solidarité. Cependant, la situation a rapidement dégénéré, provoquant des interventions policières.
En parallèle, un groupe d'antifascistes a également manifesté au même moment, ce qui a contribué à l'intensification des tensions sur place. Les forces de l'ordre ont dû faire preuve de fermeté pour éviter une escalade de la situation. Un témoin présent lors de l'événement a déclaré que « la tension dans l'air était palpable, et plusieurs membres du rassemblement ne cessaient de provoquer ceux d'en face », attirant ainsi l'indignation des autorités.
Des experts en sociologie politique notent que de tels événements révèlent les fractures au sein de la société française. Le sociologue Pierre Hugues, spécialiste des mouvements radicaux, déclare : « Ces manifestations mettent en lumière les divergences qui existent autour des idéologies, illustrant ainsi un climat de polarisation grandissant dans le contexte politique actuel. »
En définitive, cet événement illustre une réalité troublante pour la communauté du Mans et pose de nombreuses questions sur la dynamique entre les différents groupes idéologiques dans le pays.







