Lors d'une conférence de presse, Jean-Paul Carrolaggi a exprimé un constat négatif sur la politique de mobilité de la municipalité d'Ajaccio. Il l'a qualifiée d'« erratique », soulignant plusieurs grands échecs, comme l'abandon du chantier du parking de Campinchi et le projet du téléphérique, jugé comme un gouffre financier.
Un bilan sévère
Carrolaggi met en avant le coût du projet Angelo, dont 50 % seraient financés par les Ajacciens, ainsi qu'un coût de fonctionnement annuel avoisinant les 25 millions d'euros. La liste envisage même de démonter le téléphérique si son exploitation devient insoutenable financièrement, une information confirmée par le quotidien Corse Matin.
« L’objectif est de fluidifier la circulation », a déclaré le candidat, au moment où il expose ses propositions pour redynamiser le secteur.
Les propositions de Carrolaggi pour la mobilité
- Maintien de la gare en centre-ville et développement d’un tram-train : L'objectif est de structurer durablement les déplacements urbains et périurbains.
- Renforcement des navettes maritimes : Pour utiliser pleinement le potentiel du littoral ajaccien et offrir une alternative à la voiture.
- Navettes électriques de proximité : Mise en place de navettes électriques dans plusieurs quartiers afin de faciliter les déplacements locaux.
- Politique tarifaire attractive : Étude de la gratuité des transports collectifs pour les résidents. Selon un expert des transports, ces mesures pourraient transformer la dynamique mobilitaire de la ville.
Stationnement : une solution pour les espaces urbains
La réalisation de 1 700 nouvelles places de stationnement a également été annoncée, incluant le projet soutenu par l’ex-CCI sur le site des Phares et Balises, estimé à environ 600 places.
Ces propositions visent à redéfinir la mobilité à Ajaccio et à mieux servir ses habitants, une démarche jugée essentielle par les experts et les résidents pour faire face aux enjeux urbains croissants.







