EXCLUSIF. Dans la nuit de ce samedi à dimanche, le local de la députée LFI du Tarn, Karen Erodi, a été la cible d'un acte de vandalisme choquant. Voici les détails de cet incident.
Ce dimanche, au second tour des élections municipales en France, la matinée a été marquée par l'indignation à Réalmont. Dans la nuit du 21 au 22 mars, l'ancien bureau de la députée Erodi a été recouvert de tags provocateurs.
Situé dans une commune qui ne vote pas ce dimanche, cet ancien local, que Karen Erodi n'utilise plus depuis 2022, est toujours orné de tracts soutenant les idées de La France insoumise. Les passants de Réalmont ont découvert avec horreur les inscriptions telles que "LFI pédophiles", "Justice pour Quentin", ainsi que des symboles néonazis peints en rouge sur les vitres.
Dans une déclaration à La Dépêche du Midi, Karen Erodi a exprimé son horreur face à cette situation. "C'est une action déplorable et malveillante, et cela devient malheureusement trop fréquent. Je me réserve le droit de porter plainte, bien que je ne sache pas encore contre qui. Il y a des caméras de surveillance à Réalmont, peut-être qu'elles ont enregistré la scène."
Il convient de rappeler que Karen Erodi n'est pas une figure étrangère à la politique locale. Elle a activement participé à la vie politique de Réalmont, exerçant une opposition notable entre 2014 et 2020 durant le mandat du maire Henri Viaules, aux côtés d'Alain Rouquier.







