Dans la cuisine vivante du centre 115 Coallia d'Alençon, les effluves des petits fours se mêlent à l'odeur du café chaud. C'est un moment de fête, une bouffée d'air frais pour des personnes souvent oubliées, qui affrontent des mois de précarité. Éric Lombard, un homme de 57 ans récemment hébergé au centre, partage : Heureusement qu'ils sont là. En plus, c’est le moment du grand froid…
Sa rencontre avec Hervé Le Gallais, 48 ans, hébergé depuis peu, témoigne de la solidarité qui est né dans cet espace bienveillant. On crée des liens très rapidement ici, on vit dans la même galère
, raconte Hervé, dont les années passées à la rue lui ont laissé des cicatrices invisibles mais profondes.
La solidarité qui se manifeste au centre 115 Coallia d'Alençon n'est pas un fait isolé. Partout en France, des initiatives similaires émergent, comme l’article de Le Parisien le souligne. Ces efforts mettent en lumière l'importance de la communauté dans le soutien aux plus vulnérables.
Des experts en sociologie sociale, comme Dr. Emma Garnier, insistent sur l'importance de ces centres : Ils ne représentent pas seulement un gîte, mais un espace de réhabilitation émotionnelle, où les gens peuvent se sentir dignes de respect et de camaraderie.
Ainsi, ce Nouvel an est bien plus qu’une simple fête pour ces hommes et femmes. C'est une affirmation de leur humanité, un rappel que, même dans l'adversité, la lumière de la solidarité et de l'amour peut briller. Comme le dirait un participant du centre, À la rue, on reste des êtres humains.







