John Curaku, un habitant de Tomblaine, se trouvait dans son jardin avec son fils lorsqu'il a aperçu l'avion civil au-dessus de leurs têtes. "Tout à coup, j'ai entendu un bruit comme si le moteur s'arrêtait en plein vol, suivi d'une forte explosion", a-t-il confié à BFMTV. Son témoignage met en lumière l'horreur vécue par les habitants à ce moment-là.
Le bilan tragique fait état de la mort du pilote, de cinq moniteurs et de cinq élèves effectuant un baptême de parachutisme. L'accident s'est produit à quelques dizaines de mètres de son domicile. "Nous avons hélas évité de nous approcher à cause de la peur d'une explosion supplémentaire", a expliqué John, qui a aussi remarqué qu'il n'y avait "aucun signe de vie" visible dans la carcasse de l'avion.
À proximité d'habitations
Le maire de Tomblaine a confirmé que l'avion s'est écrasé à proximité directe d'habitations. Heureusement, aucune maison n'a été touchée, et il n'y a pas eu de dommages collatéraux. "L'accident s'est produit juste à côté d'une piste cyclable", a-t-il ajouté, soulignant la chance d'absence de victimes au sol.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et circonstances de ce drame. Le procureur adjoint de Nancy, Amaury Lacôte, a précisé lors d'une conférence de presse que la section des recherches de Paris était désormais impliquée, en collaboration avec la brigade de gendarmerie des transports aériens de Nancy-Metz pour initier les constatations techniques.
Ce triste événement est le plus meurtrier en France pour l'aviation hors transport militaire et commercial, comme le rapporte Le Figaro, et soulève des questions sur la sécurité du transport aérien dans la région.







