La bonne nouvelle pour les locataires : la garantie Visale, offerte gratuitement par Action Logement, subit des modifications significatives cette année. Son objectif reste inchangé : faciliter l'accès au logement, notamment pour les jeunes actifs et les salariés. Ce dispositif permet aux personnes sans garant de présenter une candidature plus solide aux propriétaires, tout en garantissant le paiement des loyers en cas d'impayé.
À compter de 2026, plusieurs modalités vont évoluer, selon Service Public. Dès le 6 janvier, les locataires engagés dans une cohabitation intergénérationnelle solidaire peuvent, eux aussi, bénéficier de la garantie. Par ailleurs, les salariés du secteur privé de plus de 31 ans verront leurs droits élargis, avec un salaire mensuel net maximum porté à 1 710 €, contre 1 500 € précédemment.
Des plafonds de loyers rehaussés
Quant aux autres catégories, les conditions demeurent inchangées pour les moins de 30 ans, quel que soit leur emploi, ainsi que pour les locataires en contrat de bail mobilité. Le plafond des loyers garantis est également revu à la hausse. En 2026, la Visale couvrira des loyers de 1 940 € par mois en Île-de-France (qui était de 1 500 €), 1 575 € dans les grandes villes et 1 365 € ailleurs, toutes valeurs qui étaient plus basses auparavant. Les étudiants, quant à eux, bénéficieront de nouveaux plafonds, allant jusqu'à 1 000 €, selon les zones géographiques.
Du nouveau pour les saisonniers
Un des changements les plus attendus concerne maintenant les saisonniers. Auparavant, ils ne pouvaient pas bénéficier de la garantie si leur résidence principale était située à proximité de leur lieu de travail. Ce n’est plus le cas. Selon l’administration, « un saisonnier peut bénéficier du dispositif quel que soit son lieu d’habitation », ce qui est un véritable atout pour cette population souvent fragile. Il est aussi précisé que ce ne sont plus les plafonds étudiants qui s'appliquent, mais ceux du dispositif général.
Enfin, un dernier point à noter : désormais, la garantie Visale ne couvrira que les trois premières années d'occupation d'un logement. Auparavant, la couverture était illimitée dans le temps. « À l’issue des trois ans, il est possible de faire une nouvelle demande si les critères d’éligibilité sont maintenus », indique Service Public.







