À l'ouverture de la plateforme Parcoursup le 19 janvier, de nombreux lycéens envisagent de poursuivre leurs études à l'étranger. La Frankfurter Allgemeine Zeitung examine les conditions requises pour accéder à des universités prestigieuses telles qu'Oxford, Cambridge, Harvard ou la London School of Economics (LSE). Ces établissements attirent chaque année de nombreux candidats, mais les places sont rares, comme le souligne le classement du magazine britannique Times Higher Education, qui indique que seules trois des 18 meilleures écoles de commerce ne se situent ni au Royaume-Uni ni aux États-Unis. Cela rend la compétition particulièrement rude.
Tanja Döller, coordinatrice pour le Royaume-Uni à la Studienstiftung des deutschen Volkes, évoque les exigences académiques strictes :
“Si l’on ne fait pas partie des dix pour cent des meilleurs diplômés d’une promotion, il ne sert à rien de postuler.”
Selon elle, les étudiants s'inscrivant dans le cadre de ce programme constituent seulement 2 % des meilleurs d'une promotion, renforçant l'idée que la compétition est féroce.
Pour les juristes et les étudiants en relations internationales, obtenir un diplôme dans ces institutions de renom est vu comme un gage de qualité, indispensable pour une carrière dans des organisations politiques ou juridiques. Comme le note une source de l'Université de Californie à Berkeley, Janet Gilmore souligne l'intensité croissante de la concurrence :
“À l’automne 2025, sur 126 000 candidats aux programmes de bachelor, moins de 15 000 sont admissibles.”
La dimension financière est également un obstacle majeur pour les étudiants internationaux. Helena Rothfuss, étudiante en master d’économie à la LSE, déclare :
“La plupart échouent à cause du financement de leurs études.”Elle recommande d’entamer les préparations un an à l’avance, en mettant l’accent sur les tests, essais et lettres de recommandation, qui peuvent compenser des lacunes dans d'autres domaines.
Les lettres de recommandation jouent un rôle crucial et peuvent faire la différence dans un processus d'admission souvent impitoyable. Comme l'indique le professeur Kai Spiekermann de la LSE :
“Nous cherchons des étudiants ayant un parcours de vie intéressant.”Ce témoignage met en avant l'importance de se démarquer à travers son parcours personnel, au-delà des seules performances scolaires.
Les attentes sont semblables aux États-Unis, avec un GPA minimum requis et des résultats solides aux tests comme le SAT. À mesure que les élèves internationaux se tournent vers ces prestigieuses universités, il devient impératif de bien comprendre le processus d'admission afin de maximiser ses chances de succès.







