La Ciotat, ville des Bouches-du-Rhône, est fièrement associée à un nouvel Airbus A220 d'Air France. Ce choix s’inscrit dans la continuité d’une tradition qui fait briller les localités françaises à travers le monde, rejoignant ainsi le cercle restreint des villes honorées par la compagnie, aux côtés de Saint-Tropez et d’autres destinations emblématiques.
“Tour de contrôle, ici La Ciotat. Demande autorisation d'atterrir…” Voilà comment l’équipage pourrait introduire ce nouvel appareil lors de ses liaisons. En effet, une inscription sur la carlingue fêtera cette nouvelle association, faisant voyager le nom et l’image de La Ciotat à l'échelle internationale.
Une vieille tradition d'Air France
Historique et riche, cette tradition remonte aux années 30 quand les avions portaient des noms de provinces, d’animaux ou de châteaux. Cependant, depuis 2019, Air France a opté pour la nomination des villes, une démarche qui met en avant la richesse des régions françaises dans l’univers aérien.
Actuellement, ce sont près de 200 villes qui sont représentées dans la flotte de la compagnie, et c'est donc un Airbus A220 qui portera le nom de La Ciotat. Comme l’a noté un porte-parole d’Air France, “cette initiative symbolise notre engagement à relier les territoires français, tout en mettant en avant leur diversité.”
Des villes liées à l’aviation et au patrimoine culturel français
Les choix de nom ne se font pas au hasard. Beaucoup des villes sélectionnées sont des destinations prisées pour leurs attraits touristiques, comme Saint-Tropez ou encore Arcachon. D’autres, comme Le Bourget, possèdent un lien historique fort avec l’aviation, abritant un aéroport aux enjeux diplomatiques. Par ailleurs, des villes comme Vaison-la-Romaine et Isle-sur-la-Sorgue, récemment intégrées dans ce projet, confirment cette démarche valorisante.
Le but d'Air France est clair : renforcer sa dimension nationale tout en mettant en avant les territoires. Néanmoins, certaines règles d'attribution sont cruciaux: les noms choisis ne doivent pas être associés à des tragédies, doivent être faciles à prononcer par les équipes internationales et doivent éviter toute connotation politique ou religieuse.
Cette initiative remet en lumière la fierté des communes françaises tout en reliant les cœurs et les esprits à travers l'aviation.







