Le 13 janvier, Alain Orsoni, emblématique figure du nationalisme corse, a été abattu lors des obsèques de sa mère à Véro. Ce drame tragique a secoué l'île de beauté, ravivant des souvenirs de violence passée. À 71 ans, Orsoni, qui avait aussi connu une carrière en affaires et en sport en tant qu'ancien président du club de football de l'AC Ajaccio, a été touché par une balle, probablement tirée à plusieurs centaines de mètres alors qu'il était près de la tombe de sa mère.
Les premières enquêtes, relayées par France Info, indiquent qu'une telle exécution orchestrée a troublé les habitants de l'île, qui se montrent choqués par la brutalité du modus operandi. Pour beaucoup, cet acte illustre une escalade de la violence qui ne fait qu'intensifier les inquiétudes déjà présentes au sein des communautés locales.
Les réactions affluent, et des citoyens qui ont connu une Corse différente ont fait part de leur désarroi. "Ça ne se passait pas comme ça avant", confie un habitant qui préfère garder l'anonymat, illustrant une nostalgie pour une époque où la violence semblait moins omniprésente. Des experts en sécurité sur l'île soulignent l'importance de comprendre les implications de cet acte sur la stabilité sociale et politique de la région.
Ce meurtre, qui rappelle des temps plus sombres, met également en lumière les tensions persistantes autour des luttes identitaires et politiques en Corse, un sujet qui ne cesse de diviser l'opinion publique. Les autorités compétentes se retrouvent à faire face à de nombreuses questions sans réponses, alors que les enquêteurs s'efforcent de découvrir la vérité derrière cette tragédie.







