Le drame a bouleversé la Corse. Alain Orsoni, ancien leader nationaliste, a été abattu alors qu'il assistait aux obsèques de sa mère, un événement paisible qui s'est transformé en tragédie. Selon les informations recueillies par France Bleu, le tireur aurait agi depuis une position délicate, dissimulé dans le maquis et surplombant le cimetière de Vero.
Un rapport détaillé a révélé que le point d'origine du tir se situait à environ cent mètres du lieu du drame, près d'un pin. Cela soulève de nombreuses questions sur la planification et la détermination de cet acte violent. Interrogé sur cette banlieue de violence qui semble s'intensifier, un expert en criminologie a commenté que « le maquis offre de nombreuses cachettes potentielles, facilitant ainsi des actes isolés mais mortels ».
L'assassinat d'Orsoni n'est pas un fait isolé, mais s'inscrit dans un cycle préoccupant de violence en Corse. L'évêque d'Ajaccio a lancé un appel à la paix, dénonçant ce « cycle mortifère », et incitant la population à réfléchir sur les conséquences de ces actes. La communauté locale, déjà en émoi, se demande quelles seront les répercussions de cette tragédie. Les autorités intensifient leur enquête pour retrouver le tireur et comprendre les motifs qui ont conduit à ce crime.
Tandis que la Corse traverse une période sombre, nombreux sont ceux qui attendent avec impatience des réponses quant au mobile et à l'identité de l'assassin. Les obsèques d'Alain Orsoni sont désormais synonymes d'une lutte continue pour la paix dans une île marquée par des tensions historiques.







