D'après des sources gouvernementales, si des Américains contractent le virus Ebola et nécessitent des traitements médicaux, ils seront envoyés en Europe, plutôt que d'être rapatriés aux États-Unis. Cette annonce, révélée par NBC, s'inscrit dans un effort plus vaste pour établir des protocoles de sécurité face à l'épidémie actuelle en République démocratique du Congo.
Ce choix marque une rupture avec les pratiques antérieures où les Américains infectés étaient systématiquement rapatriés vers leur pays. Dans ce contexte, l'administration Trump vise à réduire le risque d'une propagation du virus sur le territoire national.
L’Europe, plus proche géographiquement
Les autorités justifient cette décision par des raisons logistiques. Un représentant a expliqué : « L’Europe permet un transport plus rapide vers des installations médicales appropriées ». Le seul Américain confirmé positif, un médecin travaillant en République démocratique du Congo, a été transféré en Allemagne.
Lors d'une récente réunion du cabinet, le secrétaire d'État Marco Rubio a réaffirmé, « Nous devons empêcher toute introduction d'Ebola aux États-Unis ». Dans cette optique, le CDC interdit l'entrée sur le sol américain des non-citoyens ayant séjourné dans des régions affectées par le virus au cours des trois dernières semaines.
Des Américains déjà hospitalisés en Europe
La semaine dernière, sept Américains ayant été exposés au virus ont été évacués vers divers établissements européens, dont un médecin en Allemagne. Sa famille, composée de sa femme et de quatre enfants, est actuellement mise en quarantaine là-bas, tandis qu'un autre médecin est en observation en République tchèque. Les autorités restent vigilantes, mais pour l'instant, aucun autre transfert vers le Kenya n'est prévu.
L'épidémie en République démocratique du Congo, causée par une souche rare appelée Bundibugyo, progresse rapidement, avec déjà 1 077 cas et 246 décès, selon les données fournies par l'Organisation mondiale de la santé.







