Depuis le début de la Coupe du monde, plus de 300 drones ont été interceptés près des stades, un chiffre révélé par l’Administration de la sécurité des transports (TSA). Les mesures de sécurité autour de l'événement sont strictes, interdisant tout survol, y compris les drones, dans un rayon de trois milles nautiques et à des altitudes atteignant 3 000 pieds, sauf pour les aéronefs bénéficiant d'une autorisation spécifique.
En Floride, le bureau local du FBI a d'ores et déjà infligé des sanctions à 49 opérateurs de drones et saisi 54 appareils. Ces mesures sont essentielles alors que le gouvernement américain redouble d'efforts pour assurer la sécurité des spectateurs et des joueurs. Les cas de survols non autorisés ne sont pas isolés : un homme a été reconnu coupable d'avoir fait voler un drone lors d'un match de la NFL, tandis qu'un résident du Massachusetts a connu une situation similaire lors du marathon de Boston.
Un enjeu politique pour Trump
Donald Trump a pris des mesures anticipées face à cette menace aérienne. L’année précédente, il avait signé un décret visant à renforcer les dispositifs de défense contre les drones considérés comme menaçants. Cette initiative fait écho à une tendance plus large de surveillance et de protection des événements publics, où la sécurité est devenue une priorité.
En outre, l'Administration fédérale de l'aviation a averti que toute intrusion dans un espace aérien interdit peut entraîner des amendes pouvant atteindre 100 000 dollars, ainsi que des poursuites judiciaires. Le FBI a déployé des équipes autour des sites de compétition pour surveiller les activités suspectes et assurer la sécurité des lieux. Ces tensions soulignent l'importance d'un débat public sur la manière de concilier l'innovation technologique et la sécurité nationale.







