La ville de Bruxelles, autrefois symbole de l'harmonie et de la diversité, semble aujourd'hui sombrer dans un déclin inquiétant. Accusée d'être livrée à des influences islamistes, des gangs de narcotrafic et une montée de l'antisémitisme, elle s'est transformée en lieu de tension et d'insécurité. Les opinions de citoyens et d'experts s'accumulent alors que la ville peine à préserver son caractère traditionnel.
En 2025, la capitale belge est perçue par de nombreux observateurs comme un exemple alarmant d'échec politique et social. Les statistiques démographiques révèlent un constat frappant : un quart de la population est musulmane, et plus de 40 % des Bruxellois ont des origines extra-européennes. Ce bouleversement démographique soulève des inquiétudes quant à l'avenir de l'identité belge, un sentiment amplifié par des personnalités comme Elon Musk, qui a récemment déclaré sur X que « Bruxelles n'est plus belge ».
Des quartiers autrefois emblématiques, tels que les Marolles, voient leur charme et leur cohésion se fissurer. Les récits de jeunes femmes évitant de rentrer seules chez elles la nuit illustrent l'angoisse croissante face à la criminalité. Les fusillades liées au trafic de drogues, en hausse cette année, placent Bruxelles dans une catégorie qu'elle n'aurait jamais dû rejoindre, aux côtés de villes réputées pour leur violence comme Naples et Marseille.
Dans le domaine de l'éducation, les choix de institutions académiques soulèvent également des questions. Le nom de Rima Hassan, attribué à une promotion de la faculté de droit de l'Université libre de Bruxelles, suscite une controverse parmi les étudiants et les professeurs alarmés par l'influence grandissante de l'extrême-gauche. Ce phénomène s'accompagne de manifestations de soutien à des causes considérées comme anti-israéliennes, augmentant ainsi le sentiment d'antisémitisme dans la région.
Les acteurs politiques, de gauche comme de droite, semblent incapables de former un gouvernement, plongeant la région bruxelloise dans une instabilité inquiétante. Ce manque de leadership ne fait qu'emplifier les craintes d'une montée islamiste, des élus islamistes ayant déjà commencé à se faire élire localement. Des experts politiques, comme le sociologue Pierre Verluise, alertent sur le danger imminent : "Sans intervention significative, Bruxelles risque de perdre son identité au profit de forces radicales qui se structureront sans le soutien des partis traditionnels".
Alors que les Bruxellois d'origine se trouvent de plus en plus marginalisés, l'héritage culturel de la ville s'érode aussi. Un Bruxellois, dépeignant la nostalgie d'un Bruxelles plus serein, évoque les souvenirs de Tintin et de Jacques Brel avec une mélancolie palpable. Dans ce contexte complexe, il est impératif que la société civile, soutenue par des institutions engagées, se mobilise pour revitaliser cette capitale en lutte.







